Mercredi dernier, matinée de débat à l’Assemblée nationale dans le cadre des états généraux de la bioéthique qui doivent conduire à une éventuelle refonte des lois existantes. J’ai porté l’interrogation sur les limites de ce processus de révision. Si on cale le besoin de légiférer sur le progrès technique, le risque est de tomber dans une sorte d’automaticité, qui prendrait la forme d’une dialectique de révision irrésistible. Or il y a un moment où la technique ne doit pas tout guider, sous peine d’accéder au principe d’autoriser tout ce qu’il est possible de faire techniquement. Nous sommes peut-être à ce moment de la croisée des chemins. Comment le savoir ?
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