Avec 56 autres députés, nous avions saisi le Conseil d’Etat pour qu’il suspende la limitation de vitesse décidée sans consultation par le Gouvernement.
Sur le terrain, à ma permanence, partout les retours sont les mêmes : il y a plus urgent à faire ! J’avais personnellement sollicité les Maires de la circonscription et leurs contributions vont dans le même sens. Si le Conseil d’Etat n’a pas accédé à notre demande, il doit maintenant se prononcer sur la légalité de cette mesure qui pénalise surtout les habitants des territoires ruraux.
La bataille continue donc, le Gouvernement doit nous entendre.